












Le métier de couvreur s’impose, malgré lui, comme le deuxième secteur en tension en France. Pénibilité, formation exigeante, concurrence…la couverture de toit n’attire plus, malgré les chantiers qui ne manquent pas. Dans le Finistère, les ardoisiers s’interrogent sur l’avenir de la profession.
Le métier de couvreur s’impose, malgré lui, comme le deuxième secteur en tension en France. Pénibilité, formation exigeante, concurrence… la couverture de toit n’attire plus, malgré les chantiers qui ne manquent pas. Dans le Finistère, les ardoisiers s’interrogent sur l’avenir de la profession.